Les fondements de la démarche i-Lead

Les fondements de la démarche i-Lead


 Le leadership est la conséquence de «savoir apprendre» et «savoir traduire en actions».

Les consultants praticiens à l’origine du projet i-Lead sont partis de l’hypothèse que le développement du leadership demandait une excellente connaissance de soi, une grande capacité à apprendre de ses interactions avec les autres, et une énergie suffisante pour traduire cet apprentissage en actions.  Ces hypothèses sont largement confirmées par la littérature sur le thème du leadership de l’entreprise en adaptation continuelle (ref.  Peter Senge the Fifth Discipline, Practice of the Learning Organization, the Dance of Change).
A partir de cette hypothèse, les fondateurs de i-Lead ont imaginé créer un outil focalisé sur le développement du leadership qui réunirait les trois conditions suivantes :

Etre un outil de connaissance de soi,
Donner une image de sa capacité d’apprendre de ses interactions, et de son style d’apprentissage,
Donner une image de sa capacité de traduire en action, et de son style d’action.
Le modèle i-Lead a été construit autour de 4 moteurs et 4 freins, afin de répondre de façon très pragmatique à ces 3 conditions.

 Nos comportements sont pilotés par nos schémas cognitifs

Les préférences d’apprentissage et d’action d’une personne donnée reposent sur des boucles cognitives qui lui ont été enseignées depuis toujours par son environnement culturel.  Ces boucles ont été renforcées au cours des années par la perception des conséquences des actions entreprises par cette même personne.  Avec le temps ces boucles cognitives se sont fortement ancrées, conditionnent la perception du monde environnant, pilotent les décisions d’action, et les réactions émotionnelles. 

C’est pourquoi cette personne fonctionne en quasi permanence sur la base de schémas cognitifs récurrents, d’autant plus présents que la personne est dans une situation générant du stress.  Ces schémas récurrents se traduisent directement en comportements observables, et prévisibles.

 Nos schémas cognitifs créent des interactions de nature systémique

Les schémas cognitifs de deux personnes interagissent et s’influencent mutuellement dans un système.  Ce caractère systémique est largement pris en compte à la fois par les algorithmes qui produisent la signature i-Lead, et par la façon dont cette signature est ensuite restituée. 

Le dialogue établi avec le consultant, qui joue alors un rôle de coach, est une des conditions indispensable à la qualité de l’appropriation d’une signature.

 Le recueil des données

Afin de pouvoir produire la Signature i-Lead « le candidat » va d’abord renseigner un questionnaire on line , qui comprend 21 situations courantes de la vie dans une entreprise, pour un total de 184 options, soit environ 21 055 combinaisons différentes.  Cette latitude permet aux candidats de trouver la combinaison qui leur conviendra le mieux.

Les préférences exprimées vont permettre la mise en évidence des principales tendances d’apprentissage et d’action, et se traduire dans le modèle de moteurs et de freins de la Signature i-Lead.

 Le traitement des données

A la réception, les réponses sont intégrées dans la base de données globale puis traitées pour produire la "Signature i-Lead" du candidat, un rapport complet qui est alors renvoyé au consultant, pour lui permettre de préparer les entretiens à venir.
La signature i-Lead est générée sous la forme d'un rapport Word renvoyé sous forme cryptée, et protégé par le mot de passe attribué au consultant. Ce dernier est le seul à pouvoir associer l’identité du candidat à la Signature reçue.

 La validation du modèle

Le modèle a été élaboré au cours d’une période expérimentale de 18 mois

Depuis maintenant quatre années, la Signature i-Lead est proposée en français, en anglais, et en finnois. La base de données comporte aujourd’hui plusieurs centaines de profils, et la validation du modèle i-Lead se renforce par chaque interaction directe d’un consultant avec son candidat.

La quantité de profils traités a par ailleurs permis à i-Lead de vérifier la répartition statistique équitable des moteurs et des freins dans la population ayant répondu au questionnaire.  Il faut remarquer que cette répartition équitable s’applique à une population diversifiée, regroupant plus de vingt nationalités différentes

Cette réalité nous permet, à posteriori, de valider le fait que le modèle de moteurs et de freins peut être utilisé comme un outil facilitant la communication trans-culturelle.

N' hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations.

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